Oui mais pourquoi ?

Autant le dire tout de suite, normalement quand je pars en voyage j’ai une sorte de kit de survie toujours à portée de main : un short et des tongs ! Et comme je ne suis pas complètement maso, cela suppose, évidement, de choisir une destination où ces accessoires ont une utilité bien pratique. Alors pour ceux qui auraient trop dormi pendant leur cours de géo à l’école, le Cap Nord ça se trouve en Norvège, au delà du cercle polaire. C’est aussi la pointe la pointe la plus septentrionale du continent européen (d’où le nom de « Cap Nord », pas con hein ?). De fait, il paraît légitime de se questionner : oui, mais qu’est-ce que je fous là ??
Il y a plusieurs réponses. D’abord je pourrais dire qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. (Et je ne suis pas pressé d’être un authentique « vieux con »). Ensuite tout le monde m’a bassiné en me disant que « vraiment c’est super beau ». Et enfin, au risque de passer pour quelqu’un de trivial, ou de bassement terre à terre, c’est un boulot que j’ai d’abord sollicité puis accepté. Et puis, quand même, faut pas déconner… le Cap Nord reste une destination qui a quelque chose de mythique.
Alors voilà, je suis accompagnateur pour un voyage au Cap Nord à moto !

La canicule en Europe

Pour reprendre dans l’ordre, j’ai quitté la France en pleine canicule pour me diriger vers un port allemand de la mer Baltique. Oui, je sais « Baltique », rien que le nom fait peur. On imagine des sous-marins russes en opération secrète, des pêcheurs qui parlent des langues incompréhensibles ou encore des psychopathes qui alimentent un style de « polars venu du froid ». Mais en laissant de côté l’imagination, il reste que la météo, digne d’un épisode de « l’inspecteur Derrick » (c’est à dire en gris), est bien réelle. D’ailleurs j’ai une théorie : si les allemands sont si nombreux à voyager, c’est bien pour fuir une météo horrible !
Bref, tout ça pour dire que je ne peux même pas imaginer le nombre de piscines olympiques qui se sont vidées sur moi en traversant l’Allemagne.
C’est au port de Travemunde que les participants de la colo m’ont retrouvé avant d’embarquer sur un ferry pour Helsinki, en Finlande donc. Au programme, une longue traversée pour faire connaissance. Car, mise à part quelques malins venus en couples ou entre amis, le propre d’une colo c’est de ne connaître personne. Alors je repense à ce que tous les parents disent à leurs enfants au moment de les expédier en colo : « tu verras ça va être chouette et tu vas te faire des amis ».
Nous sommes 16 (gars et filles) et 12 motos, venus des 4 coins de la France. Et bientôt, par affinité ou par genre, des petits groupes vont se créer. Il y a les Harley-boys (HOG cannois), la Panzer division (ach, BMW !), les Forza Italia (Ducati, Moto Guzzi) et quelques originaux : une Gold savoyarde, une 12RT à tendance Pokémon rare, heu…et moi (mais ça ne compte pas !).

De la forêt et des lacs

Helsinki avait l’air bien chouette avec ses quartiers anciens, ses ruelles pavées, commerçantes et piétonnes, et une architecture difficile à qualifier mais pourtant bien présente. Mais en une heure sur place, il faudra se contenter d’une impression car le voyage en groupe débute bien ici. Les premiers kilomètres qui défilent nous immergent très vite dans ce qui va devenir notre quotidien pour les journées à venir, c’est à dire, l’omniprésence de la forêt ponctuée par la présence de plans d’eaux. Cette nature finlandaise pourrait presque sembler monotone, mais la parcourir à moto permet d’en saisir toute l’immensité, en mettant face à face voyage intérieur (celui dont on a rêvé) et voyage réel. Des forêts et donc du bois que l’on retrouve comme matériau principal des constructions, dans les villages, les villes et même les églises. Un décor façon « la petite maison dans la prairie » où on ne serait pas surpris de croiser Charles Ingals ! D’ailleurs un premier constat s’impose : qu’il s’agisse de la nature ou des agglomérations, tout est incroyablement propre. Je soupçonne ces gens-là de passer l’aspirateur dans les forêts car même les ronciers n’existent pas ! Au fil des jours, un autre constat s’impose : il ne fait pas froid. La traversée de la Finlande se fera majoritairement sous une température qui oscille entre 25 et 27°. A Rovaniemi, ville célèbre dans le monde entier pour abriter le « village du père Noël », nous franchissons également le cercle polaire arctique (le père Noël était absent pour cause de mauvaise saison). Une ligne imaginaire qui est ici tracée au sol et qui symbolise pour tout un chacun le froid polaire et les jours qui ne finissent plus en été (ou l’inverse en hiver). Et bien ce jour là, le thermomètre affichait 33°. Ok au soleil, mais quand même ! J’en déduis que le réchauffement « climatchique » (private joke) est sans aucun doute très mauvais pour la planète mais, en pure égoïste, je dois aussi admettre que ces jours-ci il me rend la vie plus agréable…

De la forêt, des lacs et des rennes !

En franchissant le cercle polaire nous entrons également en territoire Sami. Je précise pour les incultes que cela n’a rien à voir avec Scoubidou. Sami étant l’appellation revendiquée pour le dernier peuple autochtone d’Europe longtemps désigné comme Lapon. Les Samis sont présents sur toute la Scandinavie (Finlande, Suède, Norvège) et une partie de la Russie. Anciennement leur vie était étroitement liée à l’élevage des rennes et si aujourd’hui la transhumance n’existe plus, les rennes restent omniprésents et il est à peu près inévitable d’en croiser, en troupeaux ou isolés. Comme pour les premiers dromadaires croisés en Afrique du nord, on s’arrête évidement et on photographie les premiers spécimens croisés. Puis, au fil des jours, on fait juste attention de pas en prendre un en pleine face.

L'art d'être un Viking

En franchissant la frontière norvégienne, nous approchons progressivement du Cap Nord. Le décor change également et avec les premiers fjords, la forêt laisse place à une toundra. La température ambiante varie très sensiblement entre ombre et soleil et les motards que nous sommes prennent l’habitude de faire des pauses au soleil. Avec l’entrée en Norvège, il faut aussi oublier les euros pour se concentrer sur les couronnes car si le pays est membre de l’espace Schengen (pas de contrôles aux frontières), il n’appartient pas à l’union européenne. D’un point de vue très pratique, il reste que en euro ou en couronne, tout est incroyablement cher. Ainsi par exemple (exemple pris tout à fait par hasard et qui ne reflète aucunement la réalité quotidienne) une bière dans n’importe quel bar coûte en moyenne 10 €, et parfois plus encore. Difficile donc d’être pauvre et alcoolique dans ce coin du monde. D’ailleurs peut-être y-a-t-il une relation de cause à effet car je me faisais la réflexion que décidément les scandinaves sont sveltes, sportifs et paraissent en bonne santé ! Il y a un côté californien chez ces gens-là : ils font du footing, mangent du saumon et du pain aux graines, roulent en voiture électrique, s’exposent en short et torse nu au moindre rayon de soleil, se font cuire dans dans des saunas ou se baignent dans l’eau glacée. Je ne peux qu’en conclure que les vikings des temps modernes ont troqué leurs habits de barbares sanguinaires pour se changer en gravures de mode. Près des plages (ok avec de l’eau glacée, mais des plages malgré tout), on croise des gars en Big Jim qui font leur footing et des filles en Abba qui promènent leur chien.

Alors, heureux ?

Malgré la qualité de ces observations anthropologiques, il ne faut pas croire mais le voyage progresse et un beau jour de fête nationale (la nôtre), nous finissons par atteindre ce mythique Cap Nord. Nombreux sont les motards qui fantasment sur cette destination qui reste un incontournable, il faut bien l’admettre, pour tout ceux qui rêvent de voyages lointains. Car le Cap Nord figure sur la « to-do list »  des voyages à faire au moins une fois dans sa vie. Une route qui, comme les autres routes mythiques, détient cette faculté de nourrir l’imaginaire tout en procurant l’immense satisfaction d’avoir réalisé un rêve lorsque, enfin, on la parcoure « pour de vrai ». Les psychologues, psychanalystes et autres « psys »  diraient peut-être que c’est remettre au premier plan l’enfant que nous étions et les rêves que nous nourrissions alors ? Pourquoi pas. Quoi qu’il en soit, il y a une chose dont je suis sûr, ne pas trahir cet enfant là c’est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire. 

Heu… dans la pratique il faisait un authentique temps de merde où on avait bien du mal à voir au delà de ses pieds, mais pourtant il suffisait de voir les sourires affichés sur les visages pour constater  que nous étions tous, tout simplement heureux de poser pour la photo souvenir sous le monument du globe terrestre qui marque ce cap. 

Et maintenant on fait quoi ?

C’est vrai dans « voyage au Cap Nord », on peut tout à fait supposer … et bien que nous allons au Cap nord ! Or, ce fameux cap nous y sommes arrivés assez vite. Aussi, pour le coté mythique du Cap Nord, c’est chose faite et chacun peut cocher la case. Et donc maintenant on rentre à la maison ? C’est ce qui pourrait sembler logique. Seulement voilà, le propre du voyage à moto c’est de ne pas se concentrer sur la destination mais sur le voyage qui y conduit. Sinon autant y aller en avion, ça va plus vite, c’est moins fatiguant et c’est peut-être même moins cher ! Un constat qui est, c’est vrai, parfois difficile à comprendre, vu de l’extérieur. Mais pourtant se déplacer à moto c’est simplement luter contre un encéphalogramme plat, une moyenne mole, un truc insipide, ni bien ni mal, un peu comme manger du tofu. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que si rouler à moto implique d’accepter d’avoir mal au cul, d’avoir trop chaud ou trop froid, d’être habillé en cosmonaute, etc., c’est aussi car le plaisir qui en découle est mille fois supérieur aux désagréments. Or, se prémunir de ces désagréments c’est aussi se priver de ces plaisirs. Bref, voyager à moto c’est avant tout super cool et donc après avoir atteint le Cap Nord, il nous reste tout le reste : c’est à dire se concentrer sur tout ce qui est super cool !

Génie civil, ouvrages d'art et géographie physique

Un truc que je ne vous ai pas dit, c’est que le Cap Nord est situé sur une île. Et, à priori, le propre d’une île c’est d’être séparé d’une plateforme continentale par la mer. Mais c’est sans compter sur les vikings ! Car pour atteindre l’île de Magerøya (qui abrite donc le Cap Nord), il faut traverser un bras de la mer de Barents, ce qui jusque dans les années 1990 se faisait par bateau. Mais depuis 1999, il suffit d’entrer dans un tunnel (de près de 7 km de long) et rouler sous la mer à -200 m de profondeur ! Un peu flippant dans l’idée, mais pourtant la sensation qui prédomine en empruntant ce tunnel sous la mer, c’est celle de rouler dans un frigo géant, tant le changement de température est saisissant. Si celui-ci est particulièrement long, il va pourtant falloir s’habituer à ces passages de frigos car je n’ai jamais vu autant de ponts suspendus et de tunnels que durant ce voyage (et de ferrys également, mais nous y reviendrons plus tard). Décidément ces vikings sont des gens surprenants ! En quittant l’île de Magerøya pour repartir vers le sud, nous avons donc emprunté à nouveau ce fameux tunnel, mais cette fois avec une tenue appropriée : gants et doublure d’hiver de rigueur !

Dentelle norvégienne

Dorénavant, ce sont les contours hachés de la côte norvégienne qui rythmeront nos journées. Et en faisant un grand zoom arrière pour observer cette côte (ou plus simplement en regardant une carte régionale) on ne peut que penser à de la dentelle dont chaque dessin, chaque courbure joue avec la mer pour former des fjords ou des chapelets d’îles. Les îles Lofoten, où se mêlent eaux turquoises, plage de carte postale et sommets enneigés, illustrent bien les merveilles naturelles accessibles de ce côtés-ci de la planète. Pourtant situées au nord du cercle polaire, les températures estivales y sont douces (par la présence du Gulf Stream) et le tourisme bien présent. Côté moto, les routes qui longent la côte se font sinueuses pour découvrir un nouveau paysage qui « claque » à chaque sortie de virage !  Entre les fjords et les îles, une nouvelle gymnastique s’impose : composer avec les nombreux ferrys qui franchissent chaque bras de mer. Notre record nous a fait emprunter 4 ferrys dans la même journée (durée moyenne 30 minutes).

Plus au sud, le fjord de Geiranger (inscrit au patrimoine de l’Unesco) est sans doute le plus beau, et assurément le plus connu, des fjords norvégiens. On le découvre après un vaste plateau d’altitude dénué, ou presque, de végétation qui évoque les paysages de Mongolie. C’est en suivant la « route des Aigles » sur la « Route panoramique de Norvège » que le fjord apparaît. Arrêt obligatoire dans un des nombreux virages en épingles pour se laisser le temps d’en prendre plein les yeux ! Car même les plus grincheux ou les plus désinvoltes ne peuvent qu’être saisis par la beauté de ce décor exceptionnel. 

James Bond contre les Trolls

Dans la série des routes qui « déchirent », la « Route de l’Atlantique » et la « Route Panoramique de Norvège » nous réservent d’autres beaux cadeaux : la possibilité de vivre un épisode de James Bond ou d’entrer dans la mythologie scandinave. La première nous fait emprunter le pont Storseisundet. Comme tous les noms imprononçables de cette région du monde, le temps de déchiffrer le panneau routier tout en roulant fait que le panneau est dépassé avant d’avoir fini de le lire. Puis qu’il est ensuite à peu près impossible de le mémoriser… Mais l’intérêt majeur de celui-ci est sa « courbe impressionnante qui semble défier la gravité » tout en reliant les îles de l’archipel d’Averøy à la côte continentale. Je vous ai déjà parlé des ouvrages d’art à la sauce norvégienne, mais il faut bien reconnaître qu’au premier regard celui-ci semble complètement raté ! Tordu, vrillé, il laisse l’impression d’avoir subi un tremblement de terre avant de plonger dans la mer…mais pourtant « Mourrir peut attendre » ! Factuellement, ce pont est long de 260 mètres et haut de 23 mètres (inauguré en 1989), mais surtout il est entré dans la célébrité depuis que James Bond l’a emprunté, et nous aussi !

Plus loin, donc plus au sud, notre itinéraire nous conduit vers des petites routes de montagne. C’est à dire sinueuses, étroites et où les voitures ont du mal à se croiser. Aussi, lorsqu’un autocar arrive pour négocier une épingle, le blocage de la route est sans surprise. En attendant que les conducteurs des véhicules incriminés trouvent la bonne solution (celle ou personne ne tombe dans le précipice), un embouteillage digne du périph parisien à 18h00 prend forme. La différence (avec le périph parisien) c’est qu’il suffit alors de rabattre son attention sur le décor : cascades, pics acérés et nature environnante incroyablement belle. Cette petite route, victime de son succès c’est la Route des trolls. Fermée pendant de longs mois pour cause de travaux, elle vient juste de rouvrir, pour notre plus grande joie…et celle des nombreux touristes venus ici tout spécialement pour l’emprunter. Il faut dire qu’avec huit années de travaux pour en finir la construction et onze virages en épingles pour en venir à bout, cette route fait partie des attractions majeures du pays. Aussi, au sommet, un parking géant recueille les cars, voitures, camping-car, motos et vélos partis chercher une rencontre avec des trolls mais qui, comme nous, devront se contenter des représentations disponibles dans les boutiques à souvenirs qui bordent ce parking. Bref, pas de trolls mais beaucoup de touristes et fort heureusement, une nouvelle fois, un décor naturel tout juste exceptionnel. 

L'opéra et la petite sirène

A force d’emprunter ces routes côtières est arrivé un jour il a bien fallu se résoudre à mettre le cap sur Oslo, la capitale, où un ferry pour Copenhague (Danemark) nous attend… avant de mettre un terme à cette escapade nordique. Pour autant, alors que chaque jour nous sommes convaincus d’avoir vu le point d’orgue de ce voyage, de nouveaux paysages exceptionnels nous attendent. A croire qu’il s’agit ici d’une ressource inépuisable ! Il est vrai qu’après trois semaines de rencontres quotidiennes avec la nature, le retour en ville est vécu avec un peu d’appréhension. Pourtant Oslo est une capitale plutôt agréable que nous aurons le loisir d’explorer : le centre historique, le port ou l’opéra digne de celui de Sydney sont accessibles à travers une longue balade à pieds. L’occasion aussi de se rappeler que nous ne sommes pas uniquement motards. Une heure avant d’embarquer sur le ferry le groupe se reforme et nous avons tous bien conscience qu’il s’agit d’un dernier rendez-vous avant la fin de cette colo. Car à Copenhague, certains feront une pause pour aller voir la petite sirène, certains se dirigeront vers un ultime court ferry pour rejoindre l’Allemagne pendant que d’autres décideront de rouler à travers le Danemark avant de mettre le cap, quoi qu’il en soit, vers un retour en France. 

Tous des enfants

Alors je repense au départ de ce voyage et me dis que les parents ne mentent pas toujours lorsqu’ils font des promesses à leurs enfants. Car au moment de nous séparer, les accolades, les embrassades et autres expressions de générosités ne laissent aucun doute : ce sont bien des amis que nous quittons. Et puisque nous ne pouvons nous résoudre à reléguer cette amitié au rayon des souvenirs, comme les enfants que nous étions un jour, nous nous promettons de nous revoir, et nourrissons l’espoir de voyager à nouveau ensemble. D’ailleurs « ma colo » me laissera un cadeau qui m’ira droit au cœur : un tee-shirt avec un mot et une signature de chaque participant. Histoire de ne vraiment pas oublier cette parenthèse enchantée, car ma colo au Cap Nord, et bien c’était vraiment chouette ! 

Amérique du Sud

Entre Amazonie et Altiplano, 5 mois au guidon d’une XT 500 Face aux impératifs qu’impose un grand voyage, les « recettes  de préparation » oscillent d’un voyageur à l’autre. Il y a ceux dont le moment du départ fait suite à une longue et minutieuse préparation...

Dordogne et Lot

Entre les deux coule une rivière Grottes, gouffres, avens, sites troglodytiques, difficile de sillonner cette région du sud-ouest, sans être confronté à ce vocabulaire révélateur d’une géologie et d’une géographie tourmentée. Car du bassin Aquitain au Massif Central,...

Finistère: la balade de la mer salée

« Dans la cosmogonie celte, le pouvoir d’un songe est aussi réel que la trace d’un pas. Et si l’océan et le granit ne sont pas des compagnons de tendresse, ils donnent à la lucidité sa véritable ampleur ». (H.Pratt). « Il y avait une fois et une fois il n'y avait pas,...

La moto des globe trotteurs

La 500 XT est longtemps restée la monture de prédilection pour parcourir les routes du monde. Moto de voyageur, des anonymes de tout genre ont partagé des tranches de vie en sa compagnie. Alors pourquoi ce choix ? Bien entendu, la fiabilité de cette machine bien...

Paris-Dakar: La longue route

Entre promesses et fantasmes, certaines motos évoquent de façon assumée les grands voyages. Les BMW F 800 GS et la Yamaha 660 Ténéré sont de cette race. Nous les avons donc mises à l’épreuve d’un long trajet, en partant de Paris pour rallier Dakar. Une « route...

Si tu ne vas pas au voyage, le voyage viendra à toi !

Lors de notre voyage entre Paris et Sydney, nous avons fait escale à Penang en Malaisie. C’est là que nous avons rencontré Atul. Atul est indien. Originaire du Kerala, dans le sud du pays. Il avait plutôt une « bonne situation », avec un boulot dans les médias plutôt...

Paris-Sydney

Si certains rêves sont réalistes, nous sommes convaincus que le voyage à moto entre dans cette catégorie. Alors, pour mettre cette conviction en application, nous avons décidé d’aller de Paris à Sydney à moto. Soit 30 000km et 6 mois de voyage. [video width="640"...

Travel Event 2016

Comme chaque année depuis 16 années, Touratech, l'accessoiriste préféré des motards voyageurs invite les amoureux du voyage à moto, les curieux et les professionnels à un rassemblement dans le sud de la France, à Orange. Du 20 au 22 Mai 2016 s’est déroulé à Orange,...

Pyrénées: les routes de la contrebande

Routes secrètes riment souvent avec routes magiques. Rarement les plus courtes pour aller d’un point à un autre, elles offrent la contrepartie d’un plaisir garanti pour qui aime découvrir, et parfois s’égarer, dans un décor où la géographie naturelle reprend le...

Une Africa Twin en Afrique

Succès d’estime, mais aussi commercial et humain, l’histoire de la Honda Africa Twin et celle du rallye Paris-Dakar sont intimement liées. En revendiquant ce passé prestigieux, la Honda CRF 1000 Africa Twin a provoqué nos envies d’escapades. Et si on partait à Dakar ?...