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Lors de notre voyage entre Paris et Sydney, nous avons fait escale à Penang en Malaisie. C’est là que nous avons rencontré Atul.

Atul est indien. Originaire du Kerala, dans le sud du pays. Il avait plutôt une « bonne situation », avec un boulot dans les médias plutôt envahissant, mais qu’il aimait. Seulement voilà, après une longue période passée à rêver en suivant les aventures de voyageurs du monde entier, il a décidé de partir à son tour. Son voyage il le voulait à moto, alors assez naturellement, compte tenu de son origine, il a choisi de partir sur une Royal Enfield (de plus de 20 ans d’âge), reconditionnée et légèrement adaptée pour son voyage au long cours.

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Au moment de notre rencontre, il était encore au début de son voyage, qui a commencé en Thaïlande, avant de poursuivre vers le Laos, le Vietnam, le Cambodge. Puis la Malaisie, Singapour et l’Indonésie.

Nous avons vite sympathisé et nous avons traversé l’Indonésie ensemble, soit plus d’un mois en commun. Nous avions aussi convenu de nous revoir lors de son arrivée en France. Car en quittant l’Indonésie, Atul se dirigeait ensuite vers l’Australie, puis Oman, Dubaï, l’Iran, la Turquie, la Grèce, l’Italie, la France, l’Espagne, le Portugal, la Grande Bretagne, l’Allemagne, la Suisse et un retour programmé par avion sans doute de Milan.

Il s’est donné un peu plus d’un an pour réaliser ce voyage, qu’il finance en ayant vendu son appartement à Bangalore…

Ce choix, ni sa famille, ni ses proches ne l’ont approuvé. Et, en ce début de voyage, Atul avait parfois du mal à vivre sa solitude de voyageur. Aussi, en homme organisé, son itinéraire débutant par l’Asie lui ménageait des fêtes de fin d’année en Inde, et donc la possibilité de ne pas repartir vers l’Europe.

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Seulement voilà, nous avons retrouvé Atul la semaine dernière sur la Côte Vermeille, du côté de Perpignan. C’était chouette de se donner des nouvelles respectives et de passer quelques jours ensemble. En retrouvant ses proches, tous étaient rassurés de la première partie de son périple, comme de le retrouver plus que jamais emballé par ce voyage et convaincu de la nécessité de réaliser ses rêves. Aujourd’hui, il ne sait ni ce qu’il fera pour gagner sa vie à son retour, ni même où il vivra. Mais il est n’est pas inquiet et les idées fourmillent déjà. Après dix mois de voyage, il a acquis une certitude : ne pas connaître son lendemain peut sembler effrayant, mais c’est aussi une porte ouverte en grand où tout devient possible. Ce qui n’est pas si mal !

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